REVUE DE PRESSE

 

 » Ce qui émerveille d’abord chez Valérie Aimard c’est la matière : un son généreux qui irradie sans jamais chercher l’effet pour lui- même, un sens infaillible du phrasé long. Et puis elle sait faire chanter MENDELSSOHN sur la lame du rasoir, avec ses bouffées d’enthousiasme et ses voiles de pudeur : ni excès de romantisme ni raideur. »
Ph. ANDRIOT / Oeuvres pour violoncelle et piano de Mendelssohn / CD LYRINX  Diapason – Mars 1998

« Beaucoup de précision rythmique, de la présence, des couleurs variées et recherchées : Valérie Aimard s’approprie le chef-d’oeuvre de KODALY sans hésitation ni complexe. La violoncelliste parvient plus d’une fois à nous faire croire que deux instruments aux timbres différents se partagent cette partition tant elle sait varier le grain et l’attaque de ses coups d’archets, et c’est même tout un orchestre qu’elle fera surgir de ses quatre cordes au cours de l’Adagio. »
E. TAVER / Sonate pour violoncelle seul de Kodaly / CD AGON
Diapason – Février 1996

 » La précision des phrasés et des sommets d’une exubérante mélancolie résonnaient d’une même voix. »
C. PORTER / Quintette opus 18 de MENDELSSOHN / Washington Post
18-02 1999

« V. Aimard possède un jeu d’une grande sensibilité, tout en finesse et en subtilité. Cette merveilleuse artiste possède aussi une violence qui vient de très loin et qui produit tout son effet sans débordements extérieurs. »
Olivier BELLAMY / Choc du Monde de la Musique / 07-2002

« Valérie Aimard sût exprimer toutes les finesses de cette oeuvre virtuose d’une grand difficulté d’exécution. »
A.-H. de VAUBERT / Sonate pour violoncelle seul de LIGETI
18-04-2004

« Le caractère plus déclamé, plus accusé, en un mot plus virtuose de la Sonate de ROPARTZ convenait au tempérament des musiciens qui insufflèrent à cette page rarement jouée une vision puissante et charpentée. »
A propos de la Sonate de Vierne : « c’est une lecture inspirée qui nous fût proposée de ce chef-d’oeuvre(…)Le mouvement lent notamment, fut l’un des plus admirables moments de cette soirée. »
J.-L. PERROT / Concert avec Cédric Tiberghien au Festival Massenet de Saint-Etienne le 17-11-01- Le Progrès

« Valérie Aimard a enregistré avec son frère , le pianiste Pierre-Laurent Aimard, un fort beau disque consacré aux oeuvres de Mendelssohn. La voici en duo , cette fois-ci avec Cédric Tiberghien dans un programme ou Beethoven sera le seul auteur véritablement grand public, au côté de Kurtag, Kodaly et Dohnanyi. La jeune Valérie a la curiosité aiguisée et aime fréquenter des sentiers pas trop battus. »
A. LOMPECH / Le Monde /05-01-02

« C’est avec délicatesse et douceur que Valérie Aimard enchanta les foules hier soir…Cette musicienne a offert un véritable spectacle : en plus d’être une violoncelliste d’exception, elle régala le public par du mime délicieux. Une grand artiste. »
Rencontres Musicales de Savoie / Dauphiné libéré / 26-07-2006

« …dans la Sonate pour alto et piano de J. Brahms (transcrite pour violoncelle par Valérie Aimard) les deux musiciens ont partagé une totale homogénéité, un jeu dépouillé, touchant et sincère, une même passion profonde et infiniment pudique. »
Sud-Ouest / Récital avec Laurent Cabasso / 05-2009

« …dans l’intimité du cloître de l’Abbaye de Silvacane, le frère et la soeur, Pierre -Laurent et Valérie Aimard donnent un concert dont on se souviendra longtemps. Lui au piano, elle au violoncelle jouent depuis plus de trente ans ensemble. Leur entente saute aux oreilles ! Elle se traduit par une connivence jusque dans les moindres détails, mais aussi par une sonorité conjuguée des deux instruments extraordinairement pleine, puissante et équilibrée. Autant de qualité qui nous valent une Sonate n°2 de Beethoven magnifiquement construite, puissamment expressive, faisant parfaitement percevoir les audaces de la partition, ses singularités de forme, le plus naturellement du monde. Du grand art. Dans les Variations concertantes de Mendelssohn, d’une grâce toute Mozartienne, on est à nouveau subjugué par la symbiose des sonorités, par la qualité des phrasés et l’énergie soutenue du lyrisme. La Sonate n°2 de l’auteur du Songe confirme combien chez ces deux interprètes intelligence et sensibilité se renforcent mutuellement. »
Diapason / Festival de la Roque d’Anthéron  / 05-08-2009


Interview dans le Neue Musik Zeitung –  Avril 2010


« Si elle est une interprète remarquable très apprécié des mélomanes, V. Aimard est également une partenaire de musique de chambre adulée par tous les musiciens. Sa sensibilité, son intelligence musicale mais surtout son sens de l’écoute lui confèrent une capacité à s’adapter à tous les musiciens. »

Festival en Gavaudun / 05-2014